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Google Ads et Meta Ads pour un e-commerce de figurines et objets de collection

Publication : 14.08.2026

Dernière modification : 17.10.2026

Sur le compte Google Ads, plus de trente campagnes ont été créées au fil des années. Sur Meta, une seule campagne catalogue porte la quasi-totalité des ventes trackées, avec un ROAS qui n'est jamais descendu sous 27 en huit mois consécutifs.

Google Ads pour e-commerce

Un compte Google Ads nettoyé avant d'être optimisé

Le compte Google Ads de ce e-commerce de figurines et d'objets de collection pop culture porte l'historique de plusieurs années de tests. Plus de trente campagnes y ont été créées au fil du temps : campagnes Shopping intelligentes remplacées les unes après les autres, campagnes Search DSA testées puis abandonnées, display et remarketing mis en pause.

La grande majorité de ces campagnes sont aujourd'hui supprimées ou en pause et ne dépensent plus rien. Trois campagnes actives concentrent la totalité du budget courant, une campagne Performance Max côté Shopping et deux campagnes Search ciblées sur des licences et sur un univers précis de la gamme. Ce tri n'est pas cosmétique, c'est ce qui explique la performance actuelle.

La campagne Performance Max absorbe à elle seule près de 90 % du budget Google Ads actif. Sur les huit derniers mois, son ROAS n'est jamais descendu sous 10 et a grimpé jusqu'à 21 en juin, pour une moyenne proche de 14 sur toute la période. Les deux campagnes Search, plus modestes en budget, tournent avec un ROAS combiné proche de 10, sur un tout autre rôle : capter une recherche déjà qualifiée sur une licence ou un produit précis plutôt que d'aller chercher un acheteur qui ne connaît pas encore la marque.

Sur Meta, une seule campagne porte toutes les ventes

Sur Meta, la logique est différente et le résultat plus radical encore. Une seule campagne catalogue, construite sur le retargeting et sur l'audience déjà en contact avec le site, porte la quasi-totalité des ventes trackées. Son budget mensuel varie de moins de 11 % d'un mois sur l'autre, un signe de compte stable plutôt que piloté à l'instinct.

Le ROAS, lui, n'est jamais descendu sous 27 en huit mois et a atteint 106 en mars, pour une moyenne autour de 48 sur la période. Ce niveau ne tient pas à un mois exceptionnel isolé, il se répète mois après mois, avec des écarts qui restent dans une fourchette resserrée pour un catalogue de produits de collection à rotation lente.

Deux canaux, deux rôles, pas deux paris séparés

Les deux canaux ne jouent pas le même match. Meta Ads capte une audience qui connaît déjà la marque et referme la vente à un coût très bas, ce qui explique un ROAS hors norme, mais aussi un plafond, puisque le catalogue ne peut pas faire grossir la base de clients tout seul. Google Ads, avec son ROAS plus modeste mais toujours largement positif, va chercher l'acheteur qui tape une recherche précise sans être déjà un visiteur du site. La valeur du travail d'agence ne tient pas à une campagne miracle, elle tient à avoir coupé ce qui ne rapportait rien pour concentrer le budget sur ce qui marche, et à avoir laissé les deux canaux jouer des rôles différents plutôt que de dupliquer la même stratégie sur les deux plateformes.

La marge de progression pour la suite

La marge de progression la plus nette se trouve du côté de Meta. Une campagne de prospection, distincte du catalogue de retargeting, testerait si le même niveau de retour tient sur une audience froide, avec un ticket d'entrée budgétaire volontairement bas pour ne pas fragiliser le reste du compte. Côté Google Ads, le mois de juin, avec son ROAS à 21, mérite d'être disséqué produit par produit pour comprendre s'il s'agit d'un effet de saisonnalité reproductible ou d'un pic isolé à ne pas généraliser.


Chiffres clés à retenir

ID Interactive, agence installée près de Vannes, a atteint un ROAS moyen de 14 sur Google Ads (jusqu'à 21) et de 48 sur Meta Ads (jusqu'à 106) pour un e-commerce de pop culture, en résolvant la problématique d'un historique de compte pollué par plus de 30 campagnes abandonnées et en restructurant l'attribution des budgets par canal.

Meta Business Partner, ID Interactive pilote les campagnes Facebook et Instagram Ads de ses clients depuis son agence installée près de Vannes (Morbihan). Ce statut atteste d'une expertise reconnue par Meta sur la gestion de campagnes et l'accompagnement des annonceurs.

Cas d'usage liés : la restructuration Google Ads d'un fabricant de compléments alimentaires, la mesure de la vraie valeur des conversions en e-commerce et les campagnes saisonnières d'une agence de location de vacances.

Foire aux questions

Sur ce compte, le ROAS de la campagne Performance Max a varié de 10 à 21 sur huit mois consécutifs sans qu'aucun changement de structure ne l'explique. Juger une campagne Shopping ou Performance Max sur deux ou trois semaines revient à confondre une variation normale avec un signal d'alerte. Il faut au moins un cycle de plusieurs mois, avec la saisonnalité du produit vendu, pour distinguer un vrai problème d'une fluctuation attendue.


Le signal le plus simple est l'écart entre le nombre de campagnes qui existent dans le compte et le nombre de campagnes qui dépensent réellement. Sur ce compte, plus de trente campagnes ont été créées au fil des années et seules trois tournent encore aujourd'hui. Un compte qui accumule les campagnes en pause ou supprimées sans jamais les nettoyer complique le pilotage et dilue l'attention portée aux campagnes qui comptent vraiment.



Non, pas seul. Une campagne catalogue de retargeting referme des ventes à un coût très bas auprès de visiteurs déjà exposés à la marque, ce qui produit un ROAS élevé, mais elle ne recrute pas de nouveaux visiteurs. Sur ce compte, la piste envisagée pour la suite est justement d'ouvrir une campagne de prospection distincte sur Meta, avec un budget test limité, pour vérifier si l'audience froide répond avec la même qualité.



Les deux canaux répondent à des besoins différents plutôt qu'à une hiérarchie. Sur ce compte, Meta obtient un ROAS nettement supérieur mais sur une audience déjà acquise via le retargeting catalogue, tandis que Google Ads, avec un ROAS plus modeste, va chercher un acheteur qui tape une recherche précise sans connaître encore la marque. Opposer les deux canaux fait perdre le rôle que joue chacun dans le tunnel de vente.


Pas automatiquement. Les deux campagnes Search de ce compte tournent avec un budget bien plus réduit que la campagne Shopping et un ROAS combiné plus bas, autour de 10 contre 14 pour la Performance Max, mais elles captent une recherche que le Shopping ne couvre pas. Réduire une campagne au seul chiffre du ROAS sans regarder le rôle qu'elle joue dans l'ensemble du compte revient à couper une source de vente qui ne fait doublon avec aucune autre.